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Avec un seuil d’imposition inchangé à 1,3 million d’euros et des prix immobiliers en hausse dans les grandes métropoles, l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ratisse de plus en plus large. Tour d’horizon d’un mécanisme fiscal qui, huit ans après sa création, continue de soulever des questions patrimoniales majeures.
La loi de finances pour 2025 a créé une exonération temporaire sur les dons d'argent en famille, à condition de les affecter à l'achat d'un bien immobilier neuf ou à des travaux de rénovation énergétique. Le dispositif, limité dans le temps, court jusqu'au 31 décembre 2026.
Adoptée définitivement le 26 mars 2026 par l’Assemblée nationale, une réforme vise à fluidifier les successions bloquées, en particulier lorsqu’un bien immobilier reste en indivision faute d’accord entre héritiers. Objectif : éviter que des situations figées ne durent des années, au détriment des familles comme du marché immobilier.
Réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente, abaissement du seuil et de l'abattement du micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés : depuis 2025, le régime fiscal de la location meublée non professionnelle est nettement moins favorable. Le point sur ce qui a changé.
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les prélèvements sociaux applicables aux revenus de capitaux mobiliers passent de 17,2 % à 18,6 %. Un relèvement de 1,4 point qui modifie le calcul de la flat tax et alourdit l'imposition des dividendes, intérêts et plus-values mobilières.
Instaurée par la loi de finances pour 2026, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) impose un taux plancher d'imposition de 20 % aux contribuables les plus aisés. Un mécanisme complexe, assorti d'un acompte obligatoire dès décembre 2026, qui cible avant tout les revenus du capital soumis à la flat tax.
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