Actualités
Je m’inscris à la newsletter
Je m’inscris à la newsletter
Valeur refuge hier, l’immobilier de prestige s’impose désormais comme un pilier structurant des allocations des grandes fortunes internationales.
Longtemps marginalisé, l’investisseur locatif privé redevient un acteur central de la politique du logement. Introduit par le projet de loi de finances pour 2026, le dispositif Jeanbrun marque un tournant : il reconnaît enfin l’immobilier locatif comme une activité économique à part entière, en réhabilitant l’amortissement et en restaurant la rentabilité du logement intermédiaire et social.
Conflits régionaux, rivalités entre grandes puissances, tensions sur les routes commerciales : l’actualité géopolitique sature l’espace médiatique. Mais tous les chocs ne se valent pas pour les marchés financiers. Pour les investisseurs, l’enjeu central reste le même : distinguer les risques réellement structurants de ceux dont l’impact reste transitoire.
Moins visibles que les grandes annonces, les mesures techniques du projet de loi de finances pour 2026 redessinent en profondeur certains équilibres patrimoniaux. Apport-cession, Dutreil, management packages : les curseurs se déplacent subtilement.
C’est l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances pour 2026. Le gouvernement instaure une taxe de 20 % sur certains actifs détenus par des sociétés holdings patrimoniales, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité opérationnelle.
Initialement conçue comme un dispositif transitoire, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est pérennisée par le projet de loi de finances pour 2026. Une confirmation qui acte un changement durable dans la manière d’appréhender l’imposition des revenus élevés.
4
5
6
7
8(current)
9
10
11
12
13